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Vidéos des 20 propositions
1. Faire de la fonction sociale de l’entreprise une priorité stratégique : inciter et contraindre 2. Organiser la société commerciale à partir du projet d’entreprise plutôt qu’à partir du profit 3. Pour un contrôle indépendant, financier et extra-financier, des entreprises 4. Intégrer les impacts environnementaux et sociaux des entreprises dans l’analyse financière et dans l’investissement 5. Valoriser le salariat pour redonner sens à l’entreprise 6. Pour une formation, initiale et continue, à l’éthique 7. Climat : vers une économie européenne à faible intensité carbone 8. Pour un financement volontariste de la transition énergétique 9. Restaurer la fonction première des marchés à terme de matières premières 10. Pour une finance au service de l’économie 11. Mettre fin à certaines dérives des marchés financiers 12. Réguler les fonds de pension pour sauver les retraités européens 13. Désamorcer la guerre numérique et accélérer l’innovation utile 14. Pour une comptabilité sociétale et environnementale 15. Pour une fiscalité déterritorialisée des multinationales 16. Vers des outils de mesure de l’optimisation fiscale 17. Instaurer des taxes globales 18. Pour une taxe européenne, écologique et sociale 19. Réformer la BCE pour sauver la zone euro 20. Pour une économie verte, équitable et pluraliste



Proposition 14


Pour une comptabilité sociétale et environnementale

Max de Chantérac, Gaël Giraud, Rémi Léger

Nous proposons de faire entrer l’élaboration des normes comptables dans le champ de responsabilité des Etats, en l’étendant à la comptabilité sociétale et environnementale, et en particulier :

  1. En créant en comptabilité un actif immatériel de « Réputation », en inscrivant dans les comptes sa variation de valeur si celle-ci est négative (le « Risque de Réputation »), et en l’associant à un mécanisme où cette variation de valeur serait donnée par la consultation des parties prenantes.
  2. En attribuant désormais le mandat de normalisateur comptable non pas à un organisme privé comme l’IASB mais à un organisme placé sous la tutelle de l’Union européenne où siègeraient à part égale à la fois des représentants de l’actuel IASB et des représentants de la Commission européenne.
  3. En favorisant le principe de provisions prudentielles par opposition au principe de transparence de l’information économique.

(Nous n’avons pas encore de vidéo de présentation pour cette proposition)