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Vidéos des 20 propositions
1. Faire de la fonction sociale de l’entreprise une priorité stratégique : inciter et contraindre 2. Organiser la société commerciale à partir du projet d’entreprise plutôt qu’à partir du profit 3. Pour un contrôle indépendant, financier et extra-financier, des entreprises 4. Intégrer les impacts environnementaux et sociaux des entreprises dans l’analyse financière et dans l’investissement 5. Valoriser le salariat pour redonner sens à l’entreprise 6. Pour une formation, initiale et continue, à l’éthique 7. Climat : vers une économie européenne à faible intensité carbone 8. Pour un financement volontariste de la transition énergétique 9. Restaurer la fonction première des marchés à terme de matières premières 10. Pour une finance au service de l’économie 11. Mettre fin à certaines dérives des marchés financiers 12. Réguler les fonds de pension pour sauver les retraités européens 13. Désamorcer la guerre numérique et accélérer l’innovation utile 14. Pour une comptabilité sociétale et environnementale 15. Pour une fiscalité déterritorialisée des multinationales 16. Vers des outils de mesure de l’optimisation fiscale 17. Instaurer des taxes globales 18. Pour une taxe européenne, écologique et sociale 19. Réformer la BCE pour sauver la zone euro 20. Pour une économie verte, équitable et pluraliste





À propos de la proposition 20 — Pour un capitalisme « vert », équitable et pluraliste

Sauvons la planète

Par Geneviève Collas

Professeur retraitée Psychothérapeute en activité Consom-actrice respectant l’équilibre de la planète


Cette proposition, pas plus que les propos de Cécile Rénouard, sur France-Culture (voir la rubrique Agenda pour un lein vers le podcast de l’émission - NdE) ne semblent prendre en compte la nécessité de modifier radicalement les notions de croissance et de calcul du PIB.
Certes la commission Sen-Stiglitz a été évoquée mais sans préciser que ses calculs prenaient en compte les énergies fossiles et toutes les composantes détruites par la consommation effrénée de notre société (sols, forêts,poissons, patrimoine humain….)ainsi que par la production de CO2 destructrice de notre climat et de notre planète.
Si tous ces facteurs n’entrent pas dans le PIB, nous continuons sur la lancée de la croyance en une croissance, qui, même si elle prend en compte davantage des valeurs humaines d’équité et de justice, ne peut que perpétuer l’état d’esprit qui a prévalu jusqu’ ce jour malgré la mise en garde du rapport du MIT pour le club de Rôme!

Voil près d’un demi-siècle que nous nous voilons la face pour ne pas prendre en compte cette réalité et que nous utilisons le terme “écologie” pour mieux la nier.